mardi 18 mars 2014

Japon: fort séisme au large de l'île de Kyushu
Un fort séisme d'une magnitude de 6,3 s'est produit vendredi au large de l'île japonaise de Kyushu, dans le sud du Japon, faisant une vingtaine de blessés mais sans provoquer d'alerte au tsunami, selon les autorités et médias.
L'épicentre du tremblement de terre, qui a eu lieu à 02H06 locales (17H06 GMT jeudi), était situé à 13 km au nord de la ville de Kunisaki-shi et à une profondeur de 82 km, a précisé l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS). 

Le centre de surveillance des tsunamis dans le Pacifique n'a pas diffusé de message d'alerte pas plus que les autorités japonaises.
Selon les données compilées par la chaîne de télévision publique nippone NHK, un  de 17 blessés plutôt légers, souvent des personnes âgées, avaient été recensés à 6H00 locales (jeudi 21H00 GMT) dans 5 préfectures de l'ouest et du sud (Hiroshima, Oita, Yamaguchi, Okayama et Kochi).
Le séisme, dont la magnitude a été évaluée à 6,1 par l'agence météorologique nationale japonaise, a secoué fortement les îles de Shikoku, Honshu et Kyushu, soit une grande partie du territoire de l'ouest, du sud et du centre de l'archipel.
Les experts de l'agence de météo appelle à la vigilance, craignant de fortes secousses secondaires dans les jours à venir. 
Aucune anomalie n'a été enregistrée dans les centrales nucléaires d'Ikata, dans la commune d'Ehime, et de Shimane, selon les opérateurs cités par les médias. Outre les 6 de Fukushima Daiichi, les 48 autres réacteurs atomiques du Japon sont actuellement stoppés.
En mars 2011, plus de 18.000 personnes avaient été directement tuées lors d'une séisme sous-marin de magnitude 9 qui avait provoqué un tsunami sur la côté nord-est du Japon, le pire désastre qu'ait connu le pays depuis la fin de la 2e guerre mondiale.
Les systèmes de refroidissement de la centrale  Fukushima Daiichi avaient été soudainement arrêtés, entraînant la fusion des coeurs de 3 des 6 réacteurs et obligeant plus de 150.000 personnes à abandonner leur domicile dans les jours et semaines suivantes.
Le Japon est situé au confluent de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année plus de 20% des séismes recensés sur Terre. Les habitants de l'ouest secoués vendredi matin ont non seulement en mémoire la catastrophe du nord-est le 11 mars 2011, mais aussi le tremblement de terre qui a frappé durement la ville de Kobe et ses environs en 1995, faisant plus de 6.400 morts. 


-le parisien



DES RELATIONS NORD-SUD DANS UNE PHASE DE CALME RELATIF
Depuis fin février, Pyongyang a procédé à plusieurs tirs de missile, de courte portée. Ces tirs ne devraient cependant pas provoquer une brusque montée des tensions sur la péninsule coréenne, les experts estimant que ces gestes visent surtout à souligner l'exaspération de Pyongyang envers les exercices militaires entre les Etats-Unis et la Corée du Sud.
Ces manœuvres, annuelles, ont démarré le 25 février et se poursuivent jusqu'en avril. Après des mois de fortes tensions à l'hiver 2012 et au printemps 2013, les relations entre Séoul et Pyongyang sont entrées dans une phase de calme relatif, qui s'est traduit le mois dernier par la réunion de familles séparées par la guerre de Corée (1950-1953), les premières depuis trois ans.


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Pyongyang continue à montrer sa colère en multipliant les provocations. Alors que ses manœuvres conjointes américano-sud-coréennes se poursuivent, laCorée du Nord a procédé dimanche à des tirs d'essai de pas moins de missiles à courte portée dans la mer, selon le ministère sud-coréen de la défense.

Les missiles ont été tirés de la côte orientale nord-coréenne vers la mer duJapon et ont parcouru quelque 70 kilomètres. « Après le tir de missiles du Nord à 6 h 20 (10 h 20 en France), notre armée maintient sa vigilance quant à d'éventuelles provocations de la Corée du Nord », a précisé le porte-parole du ministère. Une première salve de 10 missiles ont été tirés, suivis par 8 autres, puis 7 autres.


-Le monde.

mardi 28 janvier 2014

Tokyo appelle à un sommet avec la Chine et la Corée du Sud


En froid avec ses voisins depuis plus d'un an, Tokyo propose régulièrement la tenue d'un sommet, en vain jusqu'à présent.

Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a appelé de ses vœux, dimanche 18 janvier, un sommet avec la Chine et la Corée du Sud, pour avoir des discussions« franches » et résoudre les tensions nées de disputes territoriales ou liées à l'histoire.

En froid avec ses voisins depuis plus d'un an, Tokyo propose régulièrement la tenue d'un tel sommet, en vain jusqu'à présent. Pékin et Séoul ont écarté toute rencontre, pour le moment, avec le premier ministre conservateur dont ils condamnent ce qu'ils considèrent comme des penchants militaristes et nationalistes.
Le 26 décembre, Shinzo Abe a notamment déclenché la colère de Pékin et Séoul en se rendant au sanctuaire shintoïste Yasukuni de Tokyo, où sont honorés 2,5 millions de morts tombés pour le Japon, mais surtout 14 criminels de guerre condamnés après 1945. Malgré ses assurances sur le but pacifiste de son déplacement, le premier d'un chef de gouvernement japonais depuis 2006, Chine et Corée du Sud ont fustigé ce pèlerinage comme une insulte aux victimes des atrocités commises par les troupes nippones dans la première moitié du XXesiècle.
Dimanche, Shinzo Abe a répété que cette visite avait un but pacifiste. « Je souhaite que les gens se demandent réellement si c'est mal. S'ils y réfléchissent, je pense que le malentendu disparaitra », a-t-il assuré.
Outre ce dossier lié à l'histoire, les relations entre Pékin et Tokyo sont exécrables depuis plus d'un an également en raison d'un contentieux territorial en mer de Chine orientale. Tokyo a également un conflit territorial avec la Corée du Sud. Le premier ministre a cependant souligné que le Japon ne ferait aucune concession sur ces questions territoriales dans l'espoir d'un sommet. « Il ne serait pas raisonnable d'attendre du Japon qu'il abatte ces obstacles pour tenir un sommet ».
Bibliographie: Auteur inconnu, «Tokyo appelle à un sommet avec la Chine et la Corée du Sud», LeMonde,[En Ligne], http://www.lemonde.fr/japon/article/2014/01/19/tokyo-appelle-a-un-sommet-avec-la-chine-et-la-coree-du-sud_4350600_1492975.html, page consulté le 28 janvier 2014.

Résumé:
                Les tensions entre les trois pays asiatiques soit: Le Japon, La Chine et La Corée du Sud se font de plus en plus fréquents. Ces pays sont en conflits pour diverses raisons historiques et territoriales. Ces conflits s'intensifient de plus en plus depuis plus d'un an! Alors, le premier ministre conservateur japonais Shinzo Abe a proposé àses deux pays voisins de faire plusieurs fois par année des sommets, afin de règler leur différents. La Corée du Sud et la Chine snt plus ou moins d'accord avec cette idée du premier ministre nippon. Lors de cette déclaration de sommet, M. Abe a déclaré qu'il n'y aurait pas de concession territoriale lors de ces sommets. Le but du premier ministre conservateur est seulement de proné la paix entre les trois États asiatiques et que toutes les rencontres restent pacifiques.

Déficit commercial record au Japon en 2013


Pour soutenir son économie, la Banque du Japon a lancé un programme d’injections massives de liquidités, provoquant une dégringolade du yen.

Autrefois habitué aux excédents commerciaux portés par ses puissants secteurs exportateurs (automobile, électronique grand public, machinerie), le Japon, troisième puissance économique mondiale, a connu en 2013 un déséquilibre de sa balance commerciale record, s'élevant à à 11 475 milliards de yens (82 milliards d'euros au taux de change actuel).

Il a augmenté de 65 % par rapport à celui de 2012, qui constituait déjà le précédent record. Les importations ont augmenté en valeur de 15 % pour atteindre 81 262 milliards de yens (580 milliards d'euros), leur niveau le plus haut depuis le lancement de cette statistique sous cette forme en 1979.
Leur montant a été mécaniquement relevé par la forte dépréciation du yen (21 % face au dollar et 26 % face à l'euro en 2013), entraînée par l'assouplissement considérable de la politique monétaire décidée en avril par la Banque du Japon afin de lutter contre la déflation. Les dépenses en pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL), qui pèsent lourd dans la balance, ont particulièrement grimpé.
La baisse de la devise nippone est d'autant plus ressentie que l'Archipel doit sepasser de la totalité de ses réacteurs nucléaires, arrêtés par précaution après l'accident de Fukushima de mars 2011. Pour compenser, les compagnies d'électricité doivent importer davantage de GNL afin de faire tourner leurs centrales thermiques.

BOND DES IMPORTATIONS
Mais le Japon a dû aussi verser davantage de yens pour importer des produits alimentaires, des vêtements, des ordinateurs, des semi-conducteurs et des téléphones – notamment des smartphones. Le pays est d'autant plus dépendant de la production étrangère que nombre d'industriels nippons ont transféré leurs usines dans d'autres pays d'Asie où ils produisent aussi pour la clientèle japonaise.
La valeur des exportations a grimpé de son côté de presque 10 % à 69 788 milliards de yens (498 milliards d'euros), augmentée elle aussi par la chute du yen, mais pas suffisamment pour compenser le bond des importations. Les recettes de ventes des biens « made in Japan » ont crû, notamment du côté des voitures, des générateurs électriques, des produits chimiques et sidérurgiques.
Au final, les revenus tirés des exportations de l'Archipel ont augmenté vis à vis de la Chine, des Etats-Unis, son premier client envers lequel le Japon a augmenté son excédent commercial, et à l'égard de l'Union européenne, avec qui se poursuit un léger déficit.

bibliographie: Auteur inconnu, «Déficit commercial record au Japon en 2013»,LeMonde,[En ligne],http://www.lemonde.fr/japon/article/2014/01/27/deficit-commercial-record-au-japon_4354820_1492975.html,page consulté le 28 janvier 2014.

Résumé:         
                Le résumé de cet article est fort simple: Le Japon vit une des périodes économiques les plus difficiles de sont histoire! Sa balance commerciale a augmenté de 65% comparer à l'année dernière. 2012 était déjà une année record pour le Japon et ce triste record a été tristement battu en 2013. Le Japon qui est le 3e pays le plus riche au monde n'est pas habitué à un tel bouleversement économique. Avec ses nombreuses exportations de voitures et de diverses objets electroniques il était un très grand exportateur mondial. Mais avec cette instabilité économique, les nippons ont augmenté leur importion de 15%, c'est-à-dire un total d'environ 580 milliard d'euro un autre triste record. En conclusion, le Japon doit se reprendre en main en 2014 en ce qui concerne leur économie, nous leur souhaitons bonne chance. 

jeudi 23 janvier 2014

TOKYO - Des pêcheurs japonais sont repartis en mer, mercredi, pour tenter de capturer de nouveaux dauphins au large de l'archipel, ont annoncé des défenseurs des animaux qui tentent d'alerter l'opinion internationale.
Ces pêcheurs cherchent à attirer ces mammifères marins de l'océan Pacifique vers la baie de Taiji, située à l'ouest du Japon, afin d'en tuer une partie, pour commercialiser leur chair comme produit alimentaire, et d'en capturer d'autres pour les vendre à des parcs d'attraction aquatiques.
Des militants de l'association de défense des animaux Sea Shepherd, basée aux États-Unis, sont venus sur place pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme une boucherie, alimentant en photos et en vidéos prises sur le vif des sites internet suivis dans le monde entier.
Cette association a estimé que, depuis le début de la saison de la pêche au dauphin dans cette région, 41 cétacés avaient été tués et que 52 avaient été capturés pour être vendus vivants pour des sommes pouvant atteindre des centaines de milliers de dollars.
De 130 à 140 dauphins attirés dans la baie ces derniers jours ont par ailleurs été relâchés en mer, a ajouté Sea Shepherd.
Cette pratique locale a été rendue célèbre par une documentaire dénonciateur, «The Cove, la baie de la honte», récompensé par un Oscar en 2010, qui a montré des images chocs de la tuerie des dauphins.

Une activité primordiale

Les autorités et les pêcheurs de la bourgade de Taiji soulignent que cette activité est primordiale pour la vie économique de la communauté et accusent les activistes antipêche de ne pas respecter la culture locale.
Ils demandent aussi pourquoi ces militants ne s'émeuvent pas autant de l'abattage de millions de vaches et de cochons chaque année dans les pays occidentaux et ailleurs.
Les pêcheurs affirment en outre qu'ils tuent les dauphins de façon moins cruelle qu'auparavant: ils n'utilisent plus une sorte de croc de boucher et se contentent désormais de sectionner la moelle épinière.
Les défenseurs des dauphin ont reçu la semaine dernière le soutien de la nouvelle ambassadrice des États-Unis au Japon, Caroline Kennedy, qui s'est dite «profondément préoccupée par l'inhumanité de la pêche aux dauphins par rabattage» dans un message sur Twitter.
Le département d'État américain à Washington a soutenu mardi sa représentante: «les États-Unis restent engagés pour obtenir un moratoire sur le commerce de la baleine, et sont préoccupés par la durabilité et l'humanité des chasses japonaises au dauphin», a déclaré la porte-parole Marie Harf.
Une flotte japonaise distincte chasse actuellement la baleine dans l'océan austral, une pratique souvent dénoncée aussi en Occident.
Sur ce sujet, un porte-parole du propriétaire du navire amiral de l'expédition, le Nisshin Maru, a annoncé mercredi à l'AFP que la viande des baleines tuées par ce bateau avait reçu la certification halal.Japon:

mercredi 15 janvier 2014

mercredi 11 décembre 2013

Japon: une fine couche d'argile a amplifié le méga-séisme de 2011 Publié le 06.12.2013, 08h19 Envoyer Une fine couche d'argile a rendu le séisme qui a frappé le nord-est du Japon beaucoup plus dévastateur car elle a opéré comme un lubrifiant entre les plaques tectoniques sous-marines, ont révélé des chercheurs japonais. Une fine couche d'argile a rendu le séisme qui a frappé le nord-est du Japon beaucoup plus dévastateur car elle a opéré comme un lubrifiant entre les plaques tectoniques sous-marines, ont révélé des chercheurs japonais. | Yoshikazu Tsuno Zoom Réagir Agrandir le texte Diminuer le texte Imprimer l'article Tout leParisien.fr sur votre mobile Une fine couche d'argile a rendu le séisme qui a frappé le nord-est du Japon beaucoup plus dévastateur car elle a opéré comme un lubrifiant entre les plaques tectoniques sous-marines, ont révélé des chercheurs japonais. Cette couche de terre argileuse, ou smectite, a en effet occasionné un mouvement très rapide des plaques qui ont glissé l'une sur l'autre. Ce que les chercheurs entendent par "fine" est une épaisseur comprise entre un et cinq mètres, à comparer avec des couches d'environ 40 mètres observées aux frontières d'autres plaques en mouvement. Les résultats de ces recherches devaient être publiés vendredi dans la revue américaine Science. Le tremblement de terre de magnitude 9 et le tsunami qui s'ensuivit le 11 mars 2011 avaient fait plus de 18.000 morts dans le nord-est du Japon et provoqué la catastrophe nucléaire de Fukushima, la pire depuis celle de Tchernobyl (Ukraine) en 1986. Kotaro Ujiie, professeur à l'Université de Tsukuba à l'origine de ces constats, participe a un projet scientifique lancé immédiatement après ce triple désastre. Il a consisté à percer les profondeurs sous-marines à partir d'un bateau de forage, jusqu'à -7000 mètres à partir du fond. Avec cette technique, les chercheurs associés au projet ont prélevé des échantillons au point où les plaques se sont rencontrées. Ils ont ainsi découvert que dans les zones où la couche d'argile est prise en sandwich entre des couches de roches imperméables, elle est beaucoup plus glissante à cause de l'énorme pression subie, avec une consistance proche de celle du fond de teint. Selon Kotaro Ujiie, cette couche de smectite, qui s'est formée sur une très longue période à partir de cendres volcaniques, était en surface à l'origine mais s'est peu à peu enfoncée dans les entrailles de la terre avec les plaques. Des sismologues sont actuellement en train de réaliser d'autres forages sous-marins au large de la péninsule de Kii, au sud-ouest du Japon, dans la fosse de Nankai, où la plaque des Philippines glisse sous la plaque Eurasienne et où l'on redoute un tremblement de terre monstrueux dans un avenir proche. Toutefois, selon M. Ujiie, la faille tectonique de la fosse de Nankai est moins glissante que plus au nord de la côte japonaise. "Sous la fosse, on trouve une plaque relativement jeune qui glisse, mais il ne s'est pas écoulé suffisamment de temps pour que se forme une couche de smectite", a-t-il expliqué. Le danger existe cependant: en août 2012, le gouvernement japonais avait rendu public le scénario catastrophe de puissantes secousses sismiques suivies d'un tsunami géant qui pourrait tuer jusqu'à 323.000 personnes sur la côte Pacifique du pays, au sud et à l'est. Il avait toutefois précisé qu'il s'agissait d'une hypothèse de travail destinée à encourager les autorités, les entreprises et la population à améliorer les systèmes d'alerte, d'évacuation, d'atténuation des dégâts et de secours. Situé au confluent de quatre plaques tectoniques, le Japon subit chaque année plus de 20% des plus violents séismes recensés sur Terre. Agence de presse France , «Japon: une fine couche d'argile a amplifié le méga-séisme de 2011» Le parisien [en ligne], http://www.leparisien.fr/sciences/japon-une-fine-couche-d-argile-a-amplifie-le-mega-seisme-de-2011-06-12-2013-3382763.php, page consulté le 5 décembre, .

mercredi 13 novembre 2013

Pour soutenir la reprise en zone euro, M. Draghi a aussi décidé de prolonger l'allocation illimitée de liquidités aux banques. Prévues jusqu'en juillet 2014, elles sera poursuivie « aussi longtemps que nécessaire et au moins jusqu'au 7 juillet 2015 », a dit le président de la BCE.
Pour soutenir la reprise en zone euro, M. Draghi a aussi décidé de prolonger l'allocation illimitée de liquidités aux banques. Prévues jusqu'en juillet 2014, elles sera poursuivie « aussi longtemps que nécessaire et au moins jusqu'au 7 juillet 2015 », a dit le président de la BCE. | AFP/DANIEL ROLAND

La zone euro est-elle en voie de « japonisation » ? La barbarie de la formule cache une question toute simple : les pays de l'union monétaire européenne vont-ils connaître une longue période de croissance atone – dix ans d'infime progression du produit intérieur brut (PIB) et de chômage record ?
On imagine sans peine les dégâts collatéraux, politiques, sociaux et autres. On s'interroge sur la capacité de pays comme la France, l'Espagne, l'Italie, le Portugal à vivre avec 30 % ou 40 % de jeunes sans emploi – voire plus. On voit déjà monter en force les partis protestataires extrémistes. Ceux-là, qui pourraient bien former une majorité dans le prochain Parlement européen, rangent, pêle-mêle, sous la même bannière estampillée « boucs émissaires », les « élites », l'immigration, l'Europe et, dans le rôle de l'abomination suprême, l'euro.
Surtout ne pas croire que ces supputations pessimistes sont formulées dans quelque cercle antieuropéen ou particulièrement mal disposé à l'égard de l'euro. Pas du tout. On les entend dans des milieux les plus orthodoxes en matière de pensée économique libérale, qu'il s'agisse du Fonds monétaire international (FMI), de la Commission de Bruxelles ou du département du Trésor américain. La décision de la Banque centrale européenne, jeudi 7 novembre, d'abaisser de 0,25 point deux de ses trois taux directeurs, a été dictée par cette même crainte : la perspective de ce qu'on appelle une spirale déflationniste.

Alain Frachon, «La zone euro et le « mal japonais»», Le Monde, [en ligne],  http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/11/13/la-zone-euro-et-le-mal-japonais_3513168_3232.html?xtmc=japon&xtcr=4, (page consultée le 13 novembre.)

lundi 28 octobre 2013

Japon: le bilan du typhon grimpe à 24 morts, poursuite des recherches

Oshima (Japon) (AFP) - Sur la petite île d'Oshima, les secours espéraient encore vendredi trouver des survivants deux jours après le passage dévastateur du puissant typhon Wipha qui a fait au moins 24 morts au Japon.
On était toujours sans nouvelles de 26 personnes dans une zone de cette île volcanique à 120 km au sud de Tokyo où un pan de montagne s'est effondré sur des habitations.
Le dernier bilan du passage du typhon fait état de 24 morts, dont 22 rien que sur l'île d'Oshima, alors que des garde-côtes et des hommes-grenouilles se sont joints au millier de soldats, policiers et pompiers qui cherchent victimes et survivants dans les montagnes de gravats et de boue et les décombres de maisons éventrées.
"Même si je voulais reconstruire la mienne, est-ce que ça vaudrait le coup à mon âge ? Je serais morte avant d'avoir fini", se lamente Masako Yanasu, 67 ans, dont la maison a été fortement endommagée par des glissements de terrain.
"Je ne sais pas quoi faire. Tout le monde est mort dans le quartier, tous ceux que je connaissais", dit-elle en détresse à l'AFP.
Ailleurs que sur l'île, des secouristes ont retrouvé dans la région de Tokyo le corps d'un des deuxcollégiens portés disparus sur une plage depuis mercredi.
Après avoir balayé Oshima, le typhon a obliqué vers l'est et n'a finalement pas touché terre, épargnant quelque peu la capitale, qui a tout de même connu de fortes pluies et de violentes rafales de vent.
Sur l'île d'Oshima, on redoute désormais l'arrivée d'un nouveau typhon en train de se former très au sud du Japon et qui pourrait provoquer de nouveaux dégâts et aussi compliquer le travail des secouristes à l'oeuvre.
Jeudi, le gouverneur de Tokyo Naoki Inose s'était rendu sur place pour encourager les sauveteurs.
"La période fatidique des 72 heures (durant laquelle on peut encore espérer retrouver des survivants) est bientôt terminée, faites tout ce que vous pouvez", leur a-t-il lancé.
Le Premier ministre Shinzo Abe est attendu dimanche sur place selon la chaîne de télévision publique NHK.                       
Sur la petite île d'Oshima, les secours espéraient encore vendredi trouver des survivants deux jours après le passage dévastateur du puissant typhon Wipha qui a fait au moins 24 morts au Japon.
(c) Afp

Sur la petite île d'Oshima, les secours espéraient encore vendredi trouver des survivants deux jours après le passage dévastateur du puissant typhon Wipha qui a fait au moins 24 morts au Japon. (c) Afp


Auteur inconnu «Japon: le bilan du typhon grimpe à 24 morts, poursuite des recherches»Le nouvel Observateur {en ligne}http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20131018.AFP9236/japon-le-bilan-du-typhon-grimpe-a-24-morts-poursuite-des-recherches.html  page consulté le 28 octobre.


jeudi 17 octobre 2013


Au moins 17 personnes ont été tuées mercredi par le passage d'un puissant typhon dans la région de Tokyo, dont 16 sur une petite île où les autorités restaient encore sans nouvelles d'une cinquantaine d'autres habitants.
26e typhon de la saison en Asie, Wipha a provoqué de très fortes pluies et des vents violents sur la côte Pacifique de la grande île de Honshu, notamment dans la région de la mégapole tokyoïte.
Plus de 30 maisons ont été détruites notamment par des glissements de terrain sur l'île d'Oshima, à 120 km au sud de la capitale, a rapporté la télévision NHK.
D'après cette chaîne publique, la majorité des corps ont été retrouvés parmi les restes de maisons en bois pulvérisées ainsi que dans une rivière rendue furieuse par les précipitations.
Plus de 82 centimètres de pluie sont tombés en 24 heures sur cette petite île de l'océan Pacifique.
Sans nouvelles d'une cinquantaine d'habitants
Les autorités tentaient de joindre une cinquantaine d'habitants dont elles étaient sans nouvelles, a ajouté la chaîne.
Des images de la NHK ont montré des scènes de désolation sur cet îlot touristique de 8300 habitants, où des quantités de boue, d'arbres arrachés et de divers détritus se sont amoncelées près des maisons dont les résidants se sont réfugiés tant bien que mal vers des centres d'hébergement.
«Les fonctionnaires municipaux et les pompiers s'occupent des opérations de secours dans les zones accessibles», a expliqué un responsable local à l'AFP. De nombreuses zones de l'île restaient néanmoins impraticables, d'après la NHK.
Une cinquantaine de policiers spécialisés ont été envoyés en renfort depuis Tokyo.
Le ministère de la Défense a annoncé pour sa part l'envoi sur place de huit hélicoptères et d'une cinquantaine de membres des forces d'autodéfense, le nom officiel de l'armée japonaise.
En dehors de cette île, une quadragénaire a été retrouvée morte dans une rivière dans l'ouest de Tokyo, a annoncé la police, ce qui porte le bilan provisoire total du typhon à 17 décès.
Trois autres personnes étaient en outre encore portées disparues dans la région de Tokyo : deux jeunes garçons sur une plage et un quinquagénaire dont la maison était dans une zone où s'est produit un glissement de terrain, ont précisé les autorités locales.
Mercredi à 18 h (5 h à Montréal), Wipha ne devait plus être qu'une dépression provoquant toujours de forts vents au-dessus de l'océan Pacifique, à l'est d'Hokkaido, plus grande île septentrionale de l'archipel nippon, d'après les indications de l'agence de météorologie japonaise.
Pas de soucis majeurs à Fukushima
À 220 km au nord-est de Tokyo, le gestionnaire de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima a assuré que le typhon n'avait pas provoqué de soucis majeurs.
L'opérateur a toutefois dû relâcher des litres d'eau de pluie accumulée sur le site, en affirmant que la radioactivité de ce liquide était inférieure à la limite légale.
La centrale Fukushima Daiichi a été violemment arrosée dès mardi, ce qui faisait craindre de nouveaux incidents, notamment à cause de l'eau radioactive qui engorgeait déjà le site avant même le passage de Wipha.
Le typhon a par ailleurs perturbé les transports, notamment dans la mégapole de Tokyo. Plus de 530 vols pour la plupart intérieurs, une trentaine de trains à grande vitesse et une centaine d'autres liaisons ferroviaires ont été annulés. À l'est de Tokyo, une voie de chemin de fer s'est partiellement affaissée dans une gare de la ville de Narita, non loin de l'aéroport international du même nom.
Le Japon est traversé chaque année entre le printemps et l'automne par plusieurs typhons dont certains très violents et parfois meurtriers.


mardi 15 octobre 2013


Enjeux 1


Vainqueur, Shinzo Abe met fin à l’instabilité politique

Le gouvernement conservateur a remporté les sénatoriales de ce 21 juillet. Ayant désormais une majorité dans les deux chambres, les libéraux-démocrates obtiennent un quasi plein pouvoir.

Le Parti libéral-démocrate [PLD, conservateur] présidé par le Premier ministre Shinzo Abe a remporté une victoire écrasante lors des élections sénatoriales, faisant pressentir le retour du monopole du pouvoir par un parti unique. Après avoir remporté les élections législatives en décembre dernier, le PLD et son allié du centre le Nouveau Komeito détiennent désormais un nombre de sièges total lqui leur confère une large majorité au Sénat.

Cette deuxième victoire met fin au fameux “Parlement bancal” (avec une opposition majoritaire au Sénat) et à l’état de cohabitation, qui avait influencé la conduite des affaires politiques japonaises depuis 2007. Au cours des six dernières années, la politique japonaise avait évolué au gré des changements de cap incessants. La valse annuelle des Premiers ministres était monnaie courante et “indécision” était devenue une rengaine systématiquement associée à tout ce qui touchait la politique japonaise.

Relance économique

Exhorter un gouvernement stable à s’atteler sérieusement à la relance économique et plus largement aux multiples défis de la politique intérieure et étrangère du pays, tel est le message désespéré que le peuple japonais a souhaité adresser aux politiques à travers son vote. Il ne s’agit pas pour autant d’adresser un chèque en blanc au gouvernement Abe. La campagne électorale du Premier ministre a peu abordé les volets non économiques de sa politique et le taux de participation est resté modeste [53 %, soit le troisième taux le plus bas depuis 1945].

Depuis la dissolution en 2005 par l’ancien Premier ministre Junichiro Koizumi [PLD 2001-2007] de la Chambre des représentants, après le rejet par le Sénat du projet de privatisation de la poste japonaise, la scène politique japonaise a vu se succéder des renversements de situation où un parti victorieux aux élections législatives essuyait ensuite une défaite aux sénatoriales, en obtenant moins de la majorité des sièges. Si Shinzo Abe a réussi à rompre ce cercle vicieux, c’est avant tout grâce à la crédibilité de sa politique de relance économique, baptisé “Abenomics”.

L’indice Nikkei a été revalorisé de 5 000 yens [38 euros] après le départ du Parti démocrate (PD, centre gauche au pourvoir de 2009 à 2012), et le yen a continué à baisser. Pendant la campagne, le Premier ministre a ainsi vanté les effets bénéfiques de sa politique : PIB renouant avec la croissance, bénéfice historique de la caisse de retraite publique pour l’exercice 2012.

"Une arme à double tranchant"

Quant à l’opposition, elle n’a eu de cesse de pointer les effets secondaires des Abenomics, notamment le fait que le prix des produits alimentaires soit en hausse sans que ce soit compensé par une revalorisation des salaires. Quoiqu’il en soit, le gouvernement Abe peut faire état de résultats tangibles, et les espoirs que sa politique puisse favoriser un retour à la croissance ont permis d’étouffer ces critiques virulentes.

Le Premier ministre ne devra cependant pas oublier que l’espoir placé en lui est une arme à double tranchant. Si la croissance se grippe ou si elle s’accompagne d’effets néfastes, il sera également en première ligne pour essuyer toute la frustration du peuple. En réalité, c’est à partir de maintenant que la véritable capacité du gouvernement de M. Abe sera mise à l’épreuve.

L’équipe de M. Abe parviendra-t-elle à procéder à une revalorisation des salaires ? Le relèvement de la taxe à la consommation interviendra-t-il comme prévu ? Le financement stable du secteur médical et de la santé sera-t-il assuré ? Nous aimerions justement que le gouvernement de M. Abe puisse pleinement exploiter ses atouts dans ces domaines. Les électeurs continueront de porter un regard sans concession à la politique japonaise, et cela, Shinzo Abe ne devra jamais l’oublier.


A lire également sur Courrierinternational.com : "Abe ne veut plus d'une Constitution pacifiste"

«Vainqueur, Shinzo Abe met fin à l’instabilité politique»courrierinternationale {en ligne} http://www.courrierinternational.com/article/2013/07/22/vainqueur-shinzo-abe-met-fin-a-l-instabilite-politique page consulté le 15 octobre.






Enjeux 2



L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a entamé lundi sa visite au Japon pour aider au nettoyage des zones contaminées par les radiations autour de la centrale Fukushima, théâtre d'un grave accident le 11 mars 2011.
Cette nouvelle mission de l'AIEA au Japon, dirigée par Juan Carlos Lentijo, directeur de la division des technologies des déchets et des cycles du carburant nucléaire au sein de l'organisme onusien, se rendra à proximité de Fukushima Daiichi à quelque 200 km au nord-est de Tokyo en deuxième moitié de semaine.
L'équipe de 16 membres présentera le 21 octobre, au dernier jour de sa visite, les façons dont le pays peut nettoyer au mieux les zones contaminées par le pire accident nucléaire depuis Tchernobyl en 1986.
L'équipe souhaite également apporter ses conseils sur la gestion des déchets générés par la décontamination, a précisé le chef de la mission à la presse.
«Nous nourrissons de grandes attentes et espérons que vous nous apporterez des conseils avisés, d'un point de vue international et professionnel», a déclaré à l'équipe de l'AIEA le vice-ministre pour l'Environnement, Shinji Inoue.
Le 11 mars 2011, un séisme de magnitude 9 au nord-est du Japon suivi d'un tsunami gigantesque avait gravement endommagé le complexe atomique situé au bord de l'océan Pacifique.
La centrale regorge d'eau radioactive en partie stockée dans un millier de réservoirs de divers types ou accumulée dans les sous-sols du site. Tepco, l'exploitant du site, se débat depuis plus de deux ans avec ce liquide dont la quantité augmente chaque jour.

http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201310/14/01-4699490-nucleaire-nouvelle-inspection-de-laiea-au-japon.php


Enjeux 3

L'est du Japon doit être touché mercredi par le typhon Wipha, décrit comme le plus puissant de la décennie sur la mégapole tokyoïte, avant de se diriger vers le nord-est où se trouve la centrale accidentée de Fukushima.
Selon l'Agence de météorologie nippone, Wipha doit toucher le sud-est de l'île de Honshu, la plus grande de l'archipel japonais, mercredi en fin de nuit ou tout début de matinée et traverser tout l'est dans la journée, dont Tokyo aux heures de pointe matinales.
Ce 26e typhon de la saison en Asie, qui se trouvait mardi après-midi au sud de l'archipel, est un gros calibre qui se déplace à la vitesse de 35 kilomètres/heure en direction du nord-nord-est.
Il promène avec lui des vents atteignant des pointes de près de 200 km/h.
«C'est le plus violent typhon en dix ans à toucher la région du Kanto (où se trouve la capitale Tokyo)», a déclaré lors d'un point de presse un responsable de l'Agence de météo, Hiroyuki Uchida.
«Il risque d'avoir un fort impact sur les transports en commun», a-t-il averti.
De nombreuses liaisons ferroviaires et aériennes seront très probablement annulées tout au long de la journée de mercredi.
Les météorologues ont prévenu que Wipha allait déverser de très importantes quantités d'eau sur une très vaste région et appellent les citoyens à éviter autant que possible de se trouver à l'extérieur aux pires moments.
Des mises en garde ont été lancées pour plusieurs préfectures et les télévisions ont commencé de diffuser des sessions spéciales d'information, tandis que la pluie tombait déjà sur Tokyo depuis la mi-journée de mardi.
Des citoyens prévoyants ont réservé des chambres d'hôtel pour éviter les transports mardi soir et mercredi matin, ont rapporté des médias.
Par ailleurs, un travailleur de la centrale accidentée de Fukushima a déjà fait part sur internet d'inquiétudes sur l'insuffisance de préparation sur le site, après un week-end prolongé où les ouvriers y étaient, selon lui, peu nombreux.
Lors du passage de précédents typhons et après de fortes précipitations, la compagnie gérante, Tokyo Electric Power (Tepco), a dû faire face à des débordements de pluie, le complexe atomique regorgeant déjà d'eau radioactive.
Tepco indique cependant renforcer les fixations d'équipements, mettre en sûreté des grues et augmenter la surveillance des zones qui pourraient être inondées.
Le Japon est traversé chaque année entre le printemps et l'automne par plusieurs typhons dont certains très violents et parfois meurtriers.


http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201310/15/01-4699749-un-des-plus-puissants-typhons-de-la-decennie-frappera-le-japon.php





Chef d'état du Japon

Dirigeant actuel du pays: Tsugu-No-Miya Akihito

Lieu et date de naissance: 23 décembre 1993 à Tokyo

Origine ethnique: Japonais

Rôle dans l'état: Empereur du Japon

Principales fonctions: Il a le pouvoir d'accréditer le premier ministre et le chef de la cour suprême. Il peut agir en chef d'état avec l'approbation du cabinet. Contrairement a la plupart des monarchies constitutionnelles, l'empereur du Japon n'a donc aucun pouvoir réservé. Il remplit la plupart des rôles d'un chef d'État et est reconnu comme tel par les puissances étrangères.

Scolarité: Il suit de 1940 a 1952, les cours de l'école Gakushuin, pour les enfants de la haute aristocratie japonaise, à Tokyo. Les premières années de sa scolarité, il est isolé de ses camarades de classe qui sont maintenus à distance. Dans un contexte de shintoisme d'État, il est éduqué dans l'optique de devenir le futur (Dieu vivant) qu'est l'empereur du Japon pour l'opinion japonaise encore à l'époque, à savoir un individu distant, isolé du peuple et sans défaut.

Parti politique: Le PDJ

En poste depuis: 7 janvier 1989

Date de fin du mandat: -




Biographie:

Tsugu-No-Miya Akihito est né le 23 décembre 1933 à Tokyo. Aujourd'hui, il est le 125eme empereur du Japon. Monsieur Akihito a quatre soeurs et un frère étant le prince Hiatchi. Comme le veut la tradition, Akihito a été séparé de ses grands-parents à l'âge de 3 ans. En 1940, il entre a l'université Gakushuin de Tokyo. Il y terminera ses études en 1956. Le 10 novembre 1952, il est reconnu comme étant le prince héritié du Japon. Le 10 avril 1959, il épouse Michiko Shoda. Le couple impérial forme 3 enfants dont deux garçons et une fille. Depuis la mort de son père, le 7 janvier 1989, Akihito accède au trône et forme une nouvelle ère. Celle-ci porte le nom de Heisei qui signifie: accomplissement de la paix. Au passé de la famille impériale, l'empereur mène une politique d'ouverture. Akihito tente d'atténuer les plaies du passé tout en rapprochant la maison impériale du peuple. Le couple impérial visite toute les préfectures japonaises et plus de 80 pays.




http://fr.wikipedia.org/wiki/Akihito

http://www.clickjapan.org/Histoire_religions_politique/akihito.htm

lundi 14 octobre 2013

Histoire et présentation générale

         LE JAPON          



Le Japon, pays du soleil levant. Population, plus de 127 millions, ce qui en fait le dixième pays le plus peuplé avec comme capital Tokyo, la ville la plus populeuse de ce monde. Cet archipel de l'Asie de l'est est une puissance économique importante. Le japon est l'un des pays les plus riches de la planète et aussi l'un des plus avancé technologiquement. Le Japon a connu plusieurs difficultés pendant et suite à la deuxième Guerre Mondiale du au attaques nucléaires de l'État américain. À la suite de sa capitulation, le Japon n' a pas arrêté d'évoluer progressivement afin de devenir un pays important pour l'économie mondiale. Il ne faut pas oublier que, si cet île asiatique est devenu aussi puissante, c'est grâce aux États-Unis. Les américains ont imposé une constitution beaucoup plus démocratique et ont financé le développement économique du Japon. De 1950 à 1980, le pays connait une croissance incroyable dans tous les domaines, que ce soit la culture, l’industrialisation ou l'économie le Japon connait un essor hors du commun. De plus, elle fait son entré à l'ONU en 1956. Mais cet période de prospérité prend fin, dès le début des années 1990.C'est principalement à cause de l'instabilité politique que le Japon commence à chuter.En 1993, c'est la première fois qu'un gouvernement se fais renversé par motion de censure, ce qui amène une panique politique à travers tous le pays. De plus, il y a plusieurs catastrophes naturelles qui ce sont produites. Par exemple, le tremblement de terre de 1995, l'énorme séisme de 2011 suivi du tsunami au Japon de l'est ou le triste accident nucléaires de Fukushima. toutes ces tragiques événements ont tous menés aux difficultés de l'État à cause des nombreux morts et blessés, ainsi que le coût extrêmement élevé des réparations de l’architecture. Aujourd'hui, le Japon continue de progresser et essaie d'oublier les tragédies du passé, afin de redevenir un pays où il est bon de vivre.


Capital: Tokyo

Métropoles: Tokyo,Yokohama, Osaka-Kyoto-Kobé, Nogaya

Forme de gouvernement: Sytème démocratique

Type d'économie: Capitalisme

Parti politique au pouvoir: PDJ

Idéologie politique pratiquée: Conservatisme libéral 

Parti de l'opposition: PLD, PCJ

Population totale: 127 650 000

Espérance de vie: 82,59 ans

Devise monétaire: Yen

Ressources naturelles: Nickel, étain, argent et le zinc

PIB: 5,96 billions

Langue officielle: Japonais

Ethnie principale: Nippon

Principales religions: Bouddhisme et Shintoïsme          



Par :  Nicolas Arseneau
                                                                                                                     


«Histoire de Japon»wikipédia{en ligne}http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_Japon page consulté le 13 octobre.
«Japon»wikipédia{enligne}http://fr.wikipedia.org/wiki/Japon consulté le 13 octobre.